Otrante
Otrante

N'hésitez pas à vous inscrire à notre newsletter si vous souhaitez être informé de nos publications, ou à nous contacter pour de plus amples renseignements.

Catalogue
Catalogue téléchargeable

Nos ouvrages sont disponibles :
• Sur ce site (paiement sécurisé en ligne ou par chèque via le bon de commande)
• A la Librairie Busser, 37 rue Monge, 75005 Paris
• En commande chez votre libraire habituel

paiements
Conditions générales de vente

Frais de port inclus
France et International

  • Gemmalie
    Le Vampire au féminin, imitation de Byron, des récits de l'Antiquité et des contes des Mille et une Nuits.
    Lire la suite
  • Fantaisies Hoffmaniennes
    Deux volumes.
    De 1813 à 1875. Trente-cinq nouvelles d'inspiration Hoffmanienne.
    Lire la suite
  • Fantasmagoriana
    Célèbre recueil à l'origine du Vampire de Polidori et de Frankenstein de Mary Shelley.

    Lire la suite
  • La Vampire, ou la Vierge de Hongrie
    Première morte amoureuse et première femme vampire, onze ans avant Gautier.
    Lire la suite
  • Colliers de velours
    Plus célèbre morte amoureuse romantique.
    Plus grand cas de plagiat littéraire, du 17e siècle à nos jours.
    Lire la suite
  • Zofloya ou le Maure
    Le Moine au féminin, qui inspire Shelley et est qualifié de Sadien par Swinburne.


    Lire la suite
  • Mains enchantées
    Anthologie consacrée à la fantasmagorie de la main.
    De Hauff à Conan Doyle, 1825-1899.

    Lire la suite

Collection Méduséenne

Gemmalie

Gemmalie.
Juin 2016.
ISBN 978-2-9551544-6-5 - ISSN 2490-4813
Un volume in-8 (160x240), sous couverture rempliée ; 119 pp., 5 ff.n.ch.

Tirage à 300 exemplaires numérotés.

20 €
Frais de port inclus

Acheter en ligne :
Règlement par chèque :
Bon de commande (pdf)
Nous contacter

Gemmalie, et autres Corinthiennes

Ce fut à cette lueur effrayante qu’enivré par la fureur du combat, je crus voir... je vis peut-être une femme d’une beauté ravissante... elle était sans armes et sans défense au milieu du danger qui l’environnait de toute part ; mais loin de paraître inquiète, une joie frénétique brillait sur son visage ; elle parcourait les rangs avec rapidité, volant partout où la mort était la plus certaine. Je la voyais bravant le mousquet et le cimeterre, saisir indifféremment le bras d’un musulman ou d’un chrétien, diriger le fer dont il était armé vers le sein de son ennemi, l’y plonger sans frémir, et teint de sang, l’en retirer pour immoler une nouvelle victime. Oubliant ma sûreté et ma vie, je ne songeais plus à combattre ; je voulais joindre cette beauté fatale aux deux partis, pour m’assurer qu’une vision n’abusait pas mes sens, mais toujours des chariots, des canons renversés, des soldats entassés et expirants me séparaient d’elle ; cependant mes efforts attirèrent ses regards, en me voyant un rire effrayant errait sur ses lèvres... « Guilford, me dit-elle, pense à Gemmalie... moi, je ne t’oublierai jamais. » (Extrait de Gemmalie)

Gemmalie, court texte anonyme paru en 1825, se présente comme une version féminine du Vampire de Polidori, imite Le Siège de Corinthe de Byron et met en scène une créature maléfique proche des récits de l’Antiquité et des contes des Mille et une Nuits.
Suivi de la postface de l'éditeur, définitions, et de sept textes de Philostrate, John Keats, Les Mille et une Nuits, Collin de Plancy, E.T.A. Hoffmann, Alphonse Le Mire, et un anonyme.

Guilford croise la mort sur le champ de bataille lors du combat contre les Ottomans. Elle le retrouvera et achèvera de le dévorer une fois de retour sur le sol anglais. Simple imitation du Vampire ou véritable hommage à Byron, mort en Grèce d’un épisode de fièvre alors qu’il était venu combattre les Turcs et dont la dépouille, refusée à Westminster, repose dans le caveau familial de l’église de Hucknall ?

Ce sont des espèces de sirènes selon les uns ; d’autres les comparent aux gholes de l’Arabie. (Collin de Plancy)

(La couverture de l'ouvrage reprend l'illustration de Camille Rogier pour La Vampire, in Contes fantastiques d'E.T.A. Hoffmann, 1836.)

« [Ouvrage] extrêmement rare, signalé nulle part, fort attachant par ses scènes de vampirisme, d’apparitions spectrales et de sortilèges. » (Catalogue de livres anciens Bernard Loliée, 1952.)

« La Librairie Ladvocat, au Palais-Royal, vient de publier un joli volume in-12, qui paraît destiné à obtenir beaucoup de succès ; la singularité du titre de cet ouvrage (il est intitulé Gemmalie) suffit pour susciter la curiosité des amateurs. On assure que cet ouvrage est le coup d’essai d’un homme de beaucoup d’esprit. » (Le Constitutionnel, 5 mai 1825.)

Haut de page

La Vampire

La Vampire, ou la Vierge de Hongrie.
Janvier 2016.
ISBN 978-2-9551544-4-1 - ISSN 2490-4813
1 volume in-8 (160x240), sous couverture rempliée ; 228 pp., 5 ff.n.ch.

Tirage à 300 exemplaires.

30 €
Frais de port inclus

Acheter en ligne :
Règlement par chèque :
Bon de commande (pdf)
Nous contacter

Lire
§ Table
§ Article d'Eric Dussert, L'Alamblog, janvier 2016
§ Chronique sur vampirisme.com, février 2016
§ Article de Vincent Tassy, Obsküre Mag, mai 2016.

Ecouter
§ Emission Paludes du 1 avril 2016

Baron de Lamothe-Langon

La Vampire, ou la Vierge de Hongrie

Suivi de Le Pays par-delà la forêt (extrait), Emily Gerard.
Traduction de Seamus Wentzel.

Edition présentée et annotée par Florian Balduc. Postface de Valery Rion.

En 1825, soit onze ans avant Théophile Gautier, le baron de Lamothe-Langon met en scène la première morte amoureuse et la première véritable femme vampire de la littérature française.

Un cadre gothique proche des romans d’Ann Radcliffe, des soldats de retour des campagnes napoléoniennes, un pacte de sang trahi, un château en ruine, des présages, revenants et victimes dont on a aspiré la vie.

Un demi-siècle avant Le Fanu puis Stoker et que la littérature n’invente un vampire suceur de sang aux dents pointues, La vierge de Hongrie présente une immortelle dame au linceul, beauté ensorcelante revenue de la tombe, qui déchaîne les éléments, erre, flotte ou vole, et poursuit la mission qui lui a été confiée en semant la mort.

Première œuvre de fiction à mentionner les traditions des pays de l’Est et à décrire les méthodes de destruction d’un vampire, ce roman est sans conteste celui qui offre la description la plus fine et la plus fidèle de la figure du vampire et de la morte amoureuse.

Roman suivi de la traduction inédite des cinq chapitres relatifs aux superstitions transylvaniennes de l’ouvrage d’Emily Gerard, Le Pays par-delà la forêt. Somme extrêmement dense de légendes et croyances de l’Est dans lesquelles Bram Stoker a notamment puisé pour la rédaction de son Dracula.

Parfaitement fidèle au mythe de la Morte Fiancée, Lamothe-Langon livre un texte romantique qui devrait séduire les amateurs de littérature fantastique ou gothique, proche des récits de Gautier ou de Nodier et qui préfigure les Carmilla ou autre Dame au linceul de la fin du siècle.

« C’est ici la première fois qu’elle [la femme vampire] joue un rôle principal dans un roman français […] on y reconnaît l’intrigue fondamentale de tous les romans de vampirisme. De nouveau, c’est le détail qui intéresse le lecteur, et c’est là le véritable attrait de l’ouvrage […]. En un mot, les romans « gothiques » de Lamothe-Langon contiennent tous les éléments traditionnels des ouvrages d’Ann Radcliffe et des imitateurs français. Ce sont, il faut l’ajouter, les mêmes éléments qui se trouvent dans les premiers romans de Balzac. » (E.-L. de Lamothe-Langon, etc., Richard Switzer)

« Des scènes neuves, quelques situations fortement tracées, une physionomie moderne au milieu des superstitions du temps passé, impriment, à ce roman, un caractère particulier [...] elle plaira à ceux qui la liront ; nous croyons pouvoir en répondre. » (La Pandore, journal des spectacles, lundi 13 octobre 1824)

« Lamothe-Langon fait preuve d’un incontestable talent de mise en scène de ses personnages (à ce titre, les rencontres entre Alinska et Édouard sont de vraies perles du genre, à l’ambiance gothique aussi pesante que réussie), et d’une utilisation fine des éléments surnaturels, qui finissent par s’imposer au lecteur sans démonstration de force [...]. Un texte vraiment réussi, qui méritait d’être remis en lumière, et ne démérite aucunement vis à vis des autres nouvelles fondatrices de la littérature de fiction sur le vampire. » (Chronique du blog vampirisme.com, février 2016)

« Les éditions Otrante ont pris l'habitude - le temps de publier quatre volumes - de dépoussiérer l'univers assez roupilleux du romantisme noir [...]. On ne voit guère comment faire l'impasse sur cette éclatante lumière noire de la littérature gothique [...]. » (Eric Dussert, L'Alamblog, 15 janvier 2016)

« Si l’intrigue est prévisible pour le lecteur d’aujourd’hui, le roman n’en demeure pas moins un tour de force : la psychologie complexe des personnages principaux, l’intensité de l’inquiétante étrangeté vampirique, les descriptions contrastées des campagnes toulousaines, la peinture des sentiments, tout dans ce texte sauvagement romantique conduit le lecteur à se demander pourquoi l’histoire littéraire l’a si superbement oublié. » (Vincent Tassy, Obsküre Mag, mai 2016).

Lire
Poursuivre la lecture :
Billet Transylvanie légendaire. Le Pays par-delà la forêt
Billet Peste vampirique - Origines du mot, naissance du mythe
Billet Alinska. Première morte amoureuse
Haut de page

Colliers de velours
Colliers de velours

Colliers de velours, parcours d'un récit vampirisé.
Septembre 2015.
ISBN 978-2-9551544-3-4 - ISSN 2490-4813
1 volume in-8 (160x240), sous couverture rempliée ; 260 pp. (xxxiii, 223 pp., 4 ff.n.ch.)

Tirage à 300 exemplaires.

30 €
Frais de port inclus

Acheter en ligne :
Règlement par chèque :
Bon de commande (pdf)
Nous contacter

Lire
§ Article du Matricule des Anges, octobre 2015
§ Article de Fabienne Leloup, janvier 2016

Ecouter
§ Emission Paludes du 5 février 2016

Colliers de velours

Parcours d'un récit vampirisé - Anthologie

Washington Irving, Pétrus Borel, Henri de Latouche, Joseph Méry, Paul Lacroix, Alexandre Dumas, Gaston Leroux, etc.

Dans le cadre de l’Exposition Visages de l’effroi notre ouvrage a fait l’objet d’une conférence le 18 décembre 2015 au Musée de la Vie Romantique. Tous nos remerciements aux nombreuses personnes présentes, à la Société des Amis d’Alexandre Dumas et bien évidemment au Musée.

L'intégralité des textes en un seul volume. Treize nouvelles, dont deux inédites.
La plus célèbre revenante ou morte amoureuse de l’époque romantique, quelques années avant celle de Gautier ; le plus grand cas de plagiat littéraire du 19e siècle.


Préface de Valery Rion, de Marine Le Bail et de l’éditeur. Traductions de Seamus Wentzel.

Un inédit majeur : la première traduction française de la nouvelle fantastique d’Horace Smith.

Femme désirée, créature fantasmée qui méduse d'un regard ; née d'un songe puis rencontrée un soir au pied de l'échafaud. Chimère ou tentatrice qui mène au suicide, à la folie ou à la mort.

Comment une simple brochure religieuse du début du 17e siècle, devenue récit fantastique, réussit-elle, de réécriture en réécriture, à traverser le temps jusqu’à nous et à devenir le cas le plus célèbre de récit vampirisé ?

De 1613 à nos jours, sur les traces de L'Etudiant allemand de Washington Irving en passant par Alexandre Dumas, Pétrus Borel, Henri de Latouche, Joseph Méry, Gaston Leroux, Paul Lacroix et son manuscrit d'ébauche pour Dumas...
Du Paris du dix-septième siècle au Londres de Tyburn Tree, avant de revenir au Paris de la Révolution et, au détour d’une rue ou d’un échafaud d’y croiser Madame du Barry, Danton ou Charlotte Corday.

Préface et documents en annexe (La Légende dorée, Collin de Plancy, Les Commentaires d'Ovide, ...) un inédit majeur et l’histoire, qui se mêle et se confond avec celle de Charlotte Corday, du bien réel étudiant allemand de 1793.

« Un titre mystérieux, une irritante quatrième de couverture muette. Pourtant, aussitôt ouverte, cette anthologie des femmes « méduséennes » et vampiriques est aussi fascinante que palpitante. L’éditeur […] nous livre le résultat de sa quête minutieuse.[…] Si certaines œuvres sont connues, la plupart sont exhumées d’un injuste oubli. Ces trésors commencent en 1613, lorsqu’une « Damoiselle » splendide se change en fumée et puanteur dans le lit d’un gentilhomme. « Songe », « Dame noire », « revenant succube », on frissonne sous la plume d’inconnus […] mais aussi avec la griffe de plus célèbres.[…] L’art fantastique irrigue cette anthologie avec une troublante et obsessionnelle constance, entre deux grands tentateurs : Eros et Thanatos. » (Thierry Guinhut, Le Matricule des Anges, octobre 2015)

« Par delà le bien et le mal, tous ces récits échelonnés dans le temps […] nous interrogent sur la vérité du mythe de Méduse, sur la volonté de mort à l'œuvre dans le désir de connaissance. Séductrice plus que tentatrice, l'héroïne méduséenne sacralise et esthétise la mort [...]. » (Fabienne Leloup, Colliers de velours : une anthologie médusante, janvier 2016)

Lire
Poursuivre la lecture :
Billet Smith, Irving, Dumas, Borel, Leroux et quelques autres
Haut de page

Collection Le Voyageur Enthousiaste

Fantaisies

Fantaisies Hoffmaniennes.
Mars 2016.
ISBN 978-2-9551544-5-8
2 volumes in-8 (160x240), sous couvertures rempliées ; 242 pp., 5 ff.n.ch ; 244 pp., 7 ff.n.ch.

Tirage à 300 exemplaires numérotés.

50 €
Frais de port inclus

Acheter en ligne :
Règlement par chèque :
Bon de commande (pdf)
Nous contacter

Fantaisies Hoffmaniennes

Transformations, Visions, Elixirs, Ombres, Pactes, Violons, Métempsychoses et autres choses.

Recueil de trente-cinq nouvelles fantastiques dans le goût d’Hoffmann, connues, oubliées ou inédites : de pactes en ombres ou reflets perdus, visions, folie, métempsychose, magnétisme, âmes volées, objets animés, sonates, violons enchantés, musiques du diable et autres figures de la littérature fantastique de l’époque romantique.

De 1813 à 1875, deux volumes de textes de E.T.A. Hoffmann, Adelbert von Chamisso, Alphonse Brot, Samuel-Henry Berthoud, Guy de Maupassant, Honoré de Balzac, Gavarni, Hans Christian Andersen, Jules Verne, Jules Janin, Aloysius Block, Emile Morice, Abel Hugo, Edouard de Puycousin, Léon de Wailly, Robert MacNish, Charles Rabou, S. Duffau, Théophile Gautier, ainsi que deux textes inédits provenant d’un manuscrit anonyme du milieu du XIXe siècle.

Tirage à 300 exemplaires numérotés.
Une carte reprenant l'illustration de couverture est jointe à chaque exemplaire.

Définition.
Fantaisies musicales : pièces musicales de forme libre.
Fantaisies littéraires : œuvres dans lesquelles l’auteur donne libre cours à son imagination.

« Vous êtes assis dans un grand fauteuil, les pieds sur les chenets ; près de vous votre table de travail ; sur un tabouret votre chien ou votre chat ; vos chaises rangées à leur place ordinaire ; vos rideaux fermés ; dans l’alcôve, votre lit déjà prêt et la couverture faite ; dans les chambres voisines, vous entendez aller et venir les gens de la maison, dans la rue, rouler les voitures ; partout enfin vous êtes entourés de choses et de bruits qui vous rappellent la vie de famille, le monde, la civilisation. Où la fantaisie pourrait-elle trouver à se nicher ? Où va-t-elle se placer ? Où ? sous votre bonnet de coton même que vous venez d’enfoncer sur vos deux oreilles en vous mettant au lit. C’est là qu’elle s’établit pour troubler vos idées et fasciner vos regards. Voyez, voici déjà dans votre feu des images de toutes sortes de choses, des maisons, des châteaux, des clochers étincelants qui grandissent, grandissent à vue d’oeil, puis des pétillements singuliers ; vous levez les yeux au plafond ; quels bizarres reflets, ou plutôt quelles figures étranges y flottent entrelacées ! Comme tout tremble et s’agite dans votre chambre ; et là-bas, dans ce coin, près de ce meuble qu’on ne dérange jamais, il y a, est-ce une erreur, une illusion ? non, il y a quelque chose qui brille : ce sont comme deux yeux ! ils vous regardent ! Chut. Vous entendez marcher ! c’est un bruit de pas !... » (Choix de Contes, Nouvelles et Fantaisies d’Hoffmann, article de Saint-Marc de Girardin in Journal des Débats, 17 juillet 1829.)

Lire
Poursuivre la lecture :
Billet De Fantasmagoriana aux Fantaisies Hoffmaniennes
Haut de page

Collection L'Année sans été

1816 - L'année sans été

2016, bicentenaire de L'Année sans été

Fantasmagoriana

Fantasmagoriana.
Janvier 2015.
ISBN 978-2-9551544-0-3
1 volume in-8 (160x240), sous couverture rempliée ; 177 p., 4 ff.n.ch.

Tirage à 200 exemplaires.

24€
Frais de port inclus

Acheter en ligne :
Règlement par chèque :
Bon de commande (pdf)
Nous contacter

Lire
§ Critique dans Le Monde du 13 mars 2015

Fantasmagoriana, ou recueil d'histoires d'apparitions, de spectres, revenants, fantômes, etc.

Johann Karl August Musäus, Johann Apel, Friedrich Schulze, Heinrich Clauren, Jean-Baptiste Benoît Eyriès, Mary Shelley.

Dans le cadre des célébrations de L’année sans été, l’ouvrage a fait l’objet d’une présentation lors de la réunion de janvier 2016 de la Société française des Etudes Byroniennes.

Première réédition complète de l’une des sources d’inspiration attestée pour Frankenstein.
Le 16 juin 1816, bloqués depuis trois jours par la tempête, les occupants de la villa Diodati lisent un recueil de contes fantastiques allemands : Fantasmagoriana. Byron lance alors à ses amis un défi anodin : chacun d’eux devra écrire une histoire de fantômes. La suite est connue, Polidori rédige Le Vampire et Mary Shelley enfante Frankenstein.

Mentionné dans la plupart des ouvrages critiques et cité par Mary Shelley dans ses préfaces de Frankenstein de 1818 et 1831, Fantasmagoriana présente huit nouvelles allemandes traduites par J.B.B. Eyriès, de L’Amour muet à La Chambre noire, en passant bien évidemment par Les Portraits de Famille et La Morte Fiancée.

« […] Se déploie en effet, au fil des huit nouvelles, toute la lyre de l’émoi fantastique préromantique : spectre d’un barbier qui ne retrouve la paix qu’après s’être fait raser par un inconnu, portrait d’un château hanté, scénographie macabre et crâne piqué à la pointe d’une épée, chambre noire et grise. Un fantastique tanguant entre malédiction familiale et malaise social, délires et moralisme, explication rationnelle et surgissement de l’au-delà. » (François Angelier, Le Monde, 13 mars 2015)

« Cet ouvrage mériterait quelque succès, et il aurait fait fortune si on lui eût donné un titre mieux choisi. »
(Collin de Plancy)

Lire
Poursuivre la lecture :
Billet De Diodati au Vampire et Frankenstein
Billet L'Année sans été

Ecouter
Ecouter :
Emission de France Culture Grande traversée - Frankenstein : genèse d'un monstre du 8 août 2016

Haut de page

Byron 1816

Byron 1816.
Septembre 2016.
Un volume in-8 (160x240) ; 250 pages environ.

En précommande : 25 €
Frais de port inclus

Acheter en ligne :
Règlement par chèque :
Bon de commande (pdf)
Nous contacter

Précommande

Dans le cadre du bicentenaire de L'année sans été

Byron 1816

Recueil de poèmes écrits par Lord Byron en 1816, lors de L'année sans été.
Edition bilingue, traductions nouvelles de Danièle Sarrat, agrégée d'anglais, traductrice et vice-présidente de la Société française des études byroniennes.

Parisina, Darkness, The Siege of Corinth, The Prisoner of Chillon, The Dream, Fragment, Epistle to Augusta.
Parisina, Ténèbres, Le Siège de Corinthe, Le Prisonnier de Chillon, Le Rêve, Fragment, Epître à Augusta.

(visuel de couverture non contractuel)

Ouvrage en précommande au prix de 25 € (au lieu de 30 € à sa parution).
Parution septembre 2016.

Commande en ligne (ajouter au panier) ou par chèque à l'aide du bon de commande téléchargeable.

Lire
Poursuivre la lecture :
Billet L'Année sans été
Haut de page

Hors collection

Mains enchantées

Mains enchantées, et autres mains du diable.
Mai 2015.
ISBN 978-2-9551544-2-7
1 volume in-8 (160x240), sous couverture rempliée ; xii, 198 pp., 8 ff.n.ch.

Tirage à 200 exemplaires.

24 €
Frais de port inclus

Acheter en ligne :
Règlement par chèque :
Bon de commande (pdf)
Nous contacter

Mains enchantées, et autres mains du diable

Anthologie. De Hauff à Conan Doyle, 1825-1899.

Wilhelm Hauff, Gérard de Nerval, Alphonse Karr, Adrien Robert, Guy de Maupassant, Guy de Maupassant, Henri Lavedan, Charles Buet, Paul Verlaine, Marcel Schwob, Arthur Conan Doyle, Théophile Gautier, Jules Clarétie, Punch.

Première anthologie de la fantasmagorie de la main dans la littérature du 19e siècle, qui marque les débuts de Maupassant et l'arrivée de Nerval dans ce genre.
De mains enchantées en mains d’écorchés et autres mains brunes ou de gloire, la littérature de ce siècle invente, quelques décennies avant Maurice Renard et ses Mains d’Orlac, une main non plus inerte mais porteuse de vie et mue par une volonté propre.

D’histoires de vengeances en héros quasi faustiens qui, plutôt que leur âme, vendent leur main au diable. Du modèle nervalien à la volonté post mortem chez Maupassant. De l’Allemagne de 1825 à l’Angleterre de 1899, cette anthologie offre un tour d’horizon de la fantasmagorie de la main par le biais de seize textes, certains connus, d’autres jamais réédités : du prix à payer avec l’Histoire de la main coupée de Hauff à l’absence de repos de La Main brune de Conan Doyle en passant par Théophile Gautier, Gérard de Nerval, Alphonse Karr, Jules Claretie, Charles Buet, Adrien Robert, Guy de Maupassant, Punch, Henri Lavedan, Paul Verlaine, et Marcel Schwob.

« Voici que la Librairie d'Otrante, en l’extrayant de ces ensembles hétérogènes et peu signifiants, intègre « La Main de gloire » à une anthologie thématique, Mains enchantées, et autres mains du diable, qui réunit seize nouvelles allemandes, anglaises et françaises du XIXe siècle consacrées à ce motif singulier. Du texte de Wilhelm Hauff (1825), cité par Freud dans L’inquiétante étrangeté, à ceux de Conan Doyle et Verlaine (1899), en passant par Nerval, Gautier, Maupassant et d’autres, la « fantasmagorie de la main », cette main « qui échappe » et porte le maléfice, se décline selon diverses modalités de l’épouvante, parfois teintée d’humour. » (Société Marcel Schwob, juin 2015)

Lire
Poursuivre la lecture :
Billet Mains enchantées
Haut de page

Zolfoya, ou le Maure

Zofloya, ou le Maure.
Mars 2015.
ISBN 978-2-9551544-1-0
1 volume in-8 (160x240), sous couverture rempliée ; xii, 225 p., 4 ff.n.ch.
Tirage limité à 150 exemplaires numérotés.

24 €
Frais de port inclus

Acheter en ligne :
Règlement par chèque :
Bon de commande (pdf)
Nous contacter

Lire
§ Article du Matricule des Anges, juin 2015

Ecouter
§ Emission Paludes du 27 novembre 2015

Charlotte Dacre

Zofloya, ou le Maure

Première réédition depuis celle de 1812 du chef-d’œuvre de Charlotte Dacre, surnomée « Rosa Matilda ».

Considéré comme directement issu du Moine, Zofloya inspire Shelley, connaît quelques imitations et est qualifié par Swinburne d'ouvrage proche des productions de Sade. A l’opposé des stéréotypes littéraires de l’époque, le roman offre au lecteur tous les ingrédients du genre gothique, ainsi que, et c’est en cela que Dacre innove, une héroïne digne des pires personnages masculins du temps, qui s’adonne avec passion et délectation à la haine, au vice, à la manipulation et au meurtre.

De Venise au sublime des paysages alpins, de visions nocturnes en repères de brigands, Dacre excelle en perversion et en transgression, bouleverse les codes et révolutionne la littérature de ce début de siècle avec un roman gothique dont l’héroïne n’obéit, de la première à la dernière page, qu’à ses pulsions et désirs sexuels et se révèle prête à toutes les exactions pour arriver à ses fins.

Maurice Lévy cite l’ouvrage à plusieurs reprises et le résume dans son ouvrage Le Roman gothique anglais, Max Milner y consacre un sous-chapitre entier dans Le Diable dans la littérature française et la quasi totalité des ouvrages anglo-saxons traitant du gothique le mentionnent et l’analysent aux côtés du Moine de Lewis, de L’Italien de Radcliffe ou de Melmoth de Maturin.

« [...] Autour du thème du pacte faustien, Charlotte Dacre, qui usait du pseudonyme de Rosa Matilda, fit des étincelles en manifestant pour la chair des appétits marqués dans son roman librement dérivé du Moine de Lewis. Elle retint d'ailleurs l'attention pour son allant et son jusqu'auboutisme. On a beau être anglaise, on n'en est pas moins femme. Ou plutôt, ça n'est pas parce qu'elle fut femme que Charlotte Dacre usa d'une héroïne niaise qui aurait par principe respecté les codes et usages incombant aux personnes du beau sexe. Zofloya est en la matière une notable exception du roman de ce temps, et c'est Maurice Lévy qui le dit. » (Eric Dussert, L'Alamblog, 20 mai 2015)

Lire
Poursuivre la lecture :
Billet Le Moine au féminin
Haut de page

Odna, la nuit

Odna, la nuit.
Mars 2011.
1 volume petit in-12 (120x165), broché sous couverture rempliée ; 32 pp.
80 exemplaires sur Arches, numérotés et signés.
Imprimé par Plein Chant à Bassac, eau-forte tirée par Dominique Guibert à l'atelier Dutrou.

120 €
Frais de port inclus

Acheter en ligne :
Règlement par chèque :
Bon de commande (pdf)
Nous contacter

Judith Brouste & Roberto Altmann

Odna, la nuit.

Edition originale de ce recueil de 17 poèmes de Judith Brouste.
80 exemplaire sur Arches, numérotés et signés, accompagnés d'une eau-forte originale en couleurs signée de Roberto Altmann.

Nouvelle collaboration de l'auteur et de l'artiste, après le groupe Magenta fondé en 2004 par Roberto Altmann et Judith Brouste et une correspondance de plus de trois cents enveloppes peintes et écrites entre 2004 et 2006.

Nous remercions Roberto pour son eau-forte - il n'avait plus réalisé de gravure depuis près de quarante ans.

Haut de page

EXPEDITION ET EMBALLAGE

Les ouvrages sont expédiés dès réception du règlement et nous accordons le plus grand soin à l'emballage afin que vos livres vous parviennent dans les meilleures conditions (emballages 'livre' cartonnés).

Partager
Otrante
Haut de page

Inscription à la Newsletter des Editions :